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La révolution numérique est une chance pour l’école Haitienne de repenser les méthodes et les programmes d’enseignement .

Dès ses débuts dans le monde entier. Et leur introduction, accueillie de manière dynamique et célère par le grand public, a pris de court les organismes administratifs de l’État peu préparés à les utiliser et à en réguler les conditions de distribution et d’usage : « jamais on n’a constaté une si grande différence entre la constance de temps du progrès technique et celle de son acceptation psychosociale, qui correspond à la d’une génération, environ trente ans » (Blamont 96). Ce constat de J. Blamont correspond avec exactitude à l’engouement de plus d’un pour les TIC. Pourtant, cet engouement des premières années autorisait tous les espoirs notamment pour impulser de toute part l’accès au savoir et la qualité des apprentissages (Hess et Saxberg) comme à travers l’ensemble du système éducatif haïtien. L’Internet, créé en 1991, croît aujourd’hui en doublant tous les six mois (Blamont 91) et est considéré comme le « produit phare ». Il s’en est suivi entre les organismes régulateurs nationaux et les fournisseurs de services une laborieuse et épineuse décennie de « difficultés à répétition enregistrées dans le secteur qui ne doivent pas être considérées comme l’effet du hasard, mais plutôt comme la conséquence d’un système inadéquat » (Noël). Par ailleurs, la démocratisation progressive des services d’Internet individuels et la pénétration massive de la téléphonie mobile au cours de la dernière décennie du vingtième siècle ont créé et entretenu une fièvre généralisée qui s’est traduite par une large diversité de signes : l’accroissement de la demande de services de téléphonie et d’internet (Blamont) à travers diverses zones géographiques d’Haïti, la mise en place de réseaux de transmission de données, la formation d’associations et de consortiums institutionnels pour l’établissement du « domaine ht » et la défense de leur droit de gestion dudit domaine, l’accroissement des demandes de licences d’exploitation, la multiplication des cybercafés, le développement de logiciels, l’ouverture de programmes de formation à leur utilisation dans de nombreuses entreprises. En surcroît de leur intégration dans tous les secteurs (administration privée et publique, santé, finances, Archives nationales, bibliothèques communales mises en réseau), les Technologies de l’Information et de la Communication ont été fortement promues dans le secteur d’éducation, notamment à travers des efforts de l’université d’Haiti.

Contexte et méthodologie

Cette contribution prendra appui notamment sur les initiatives des cours en ligne mis sous pied par des organismes haïtiens, dont certains d’entre eux partent d’une vision à aboutir à une éducation de qualité en Haïti en offrant aux jeunes haïtiens, n’ayant aucune chance à bénéficier d’une formation de qualité, la possibilité d’y parvenir par le biais des TIC (voir les cours mis en ligne sur Youtube par l’École haïtienne sans frontières, 2012), et à familiariser ces jeunes de peu de moyens financiers avec les TIC, et d’autres, d’une vision à contribuer au développement communautaire ou du système éducatif du pays par la création des cours en ligne conçus en créole afin de faciliter la participation de tous les apprenants à la construction et au partage de connaissances par le biais des TIC.

Problématique

Dans le domaine éducatif, ou plus précisément dans celui d’apprentissage, comme l’a indiqué (Godinet, cité par Siméone et al), si le « développement de réseaux technologiques ne génère pas spontanément celui des réseaux humains », il s’avère dès lors utopique de prétendre à envisager les TIC comme voie certaine conduisant au colmatage des brèches au niveau du système éducatif d’un pays dont les faiblesses et les échecs enregistrés dans ce domaine sont énormes et visibles. Utiliser les TIC, aucun système éducatif ne saurait prétendre s’en passer mais le mieux est de penser ensemble à une transformation générale du système vers un système de qualité car « A quality system must be continuously evaluated, updated, and improved to be aligned to new developments in an educational organization.

La question essentielle de l’éducation avait déjà  donné lieu en 2010 à un rapport « Pour un pacte national sur l’éducation en Haïti »1. Le constat en était sévère, citons l’avant-propos :

Le pays a donc choisi de ne pas investir dans l’éducation alors que la pression démographique (3.5% en 2010, parmi les plus élevés de la région) ne fait qu’accroitre davantage la demande de ressources pour le secteur éducatif. Comment s’étonner dès lors que pour l’année 2008, par exemple, le pays comportait 2 793 829 Haïtiennes et Haïtiens (soit 38.8% de la population totale) qui n’ont jamais fréquenté une salle de classe ? Que l’Etat  ne possède que 8% des écoles fondamentales et que 82% des enfants inscrits à l’école fondamentale se trouvent dans un établissement privé ? Que 56% de ces écoles fonctionnent dans des structures non prévues à cet effet (maisons d’habitation, églises et tonnelles) ? Que 91% de ces écoles se trouvant en milieu rural fonctionnent sans électricité ? Que 65% d’entre elles fonctionnent sans eau courante ? Que sur 100 élèves qui rentrent en 1ère année fondamentale seulement 29 d’entre eux parviendront au secondaire ? Que seulement 1.7% des enfants handicapés d’âge scolaire ont la chance de fréquenter une école ?  Ce pattern peut-il changer ? Une rupture est-ellepossible ?

  • 40% de la population haïtienne a moins de 15 ans (3,6 Millions)
  • Environ 375 000 enfants entre 6 et 11 ans (soit un tiers de ce groupe d’âge) ne sont pas scolarisés.
  • Les classes sont surchargées avec des effectifs allant de 50 à 80 élèves.

Depuis le tremblement de terre, la moitié des écoles (de 10 000 à 12 000) ont été détruites ou sont réputées dangereuses et environ 38 000 élèves et 1 300 enseignants sur 20 000 des écoles publiques sont décédés lors du séisme.

L’École contribue au projet d’une société de l’information et de la communication pour tous. Elle forme les élèves à maîtriser ces outils numériques et le futur citoyen à vivre dans une société dont l’environnement technologique évolue constamment.

L’enseignement numérique à distance, à juste titre présenté, en Haïti, comme une énorme opportunité pour la massification de l’enseignement supérieur, n’a eu qu’un impact très limité ces dernières années, et ceci malgré les nombreuses initiatives enregistrées à ce jour.

Même s’il est clairement admis que l’utilisation des TICE est incontournable si l’on veut massifier l’enseignement supérieur, les variables systémiques à prendre en compte (la méthodologie à utiliser, les moyens nécessaires, les contenus, la technologie, le marché, le modèle économique et humain) ne sont, pour la plupart, ni bien définies, ni véritablement intégrées lors des déploiements.

Ainsi, l’enseignement numérique à distance, en Haïti, en est encore au stade de l’expérimentation et les résultats attendus sont loin d’être au rendez-vous.

Les infrastructures d’accès (cybercafés par exemple) permettent difficilement un apprentissage efficace, les problèmes d’accès à l’énergie électrique rendent difficile cette massification de l’enseignement supérieur par l’enseignement numérique à distance (travail à la maison). Ainsi, même si des programmes diplômant étaient offerts en ligne par les établissements locaux, les apprenants disposent difficilement des conditions minimales pour travailler chez eux et leur seules options sont, par conséquent, soit d’étudier dans leur établissement d’origine soit de ne pas étudier du tout, ce qui limite sérieusement la capacité des étudiants haïtiens à demeurer académiquement compétitifs (nous savons en effet tous combien il est important de pouvoir travailler chez soi et combien ce travail constitue une part significative du travail global de l’étudiant). Ce problème, à lui seul, rend difficile l’expérimentation de certaines méthodes d’apprentissage (préparation et compréhension d’un texte à la maison avant discussion en cours par exemple). Nous ne nous attarderons par sur la disponibilité de l’Internet et son coût pour un étudiant (environ 200 Euros par an).

Le problème

Il s’agira de prendre en compte la grande quantité de candidats potentiels à l’enseignement supérieur et/ou à la formation professionnelle qui sont, pour la plupart, condamnés à être exclus du système universitaire. Il faudra pour cela leur proposer des contenus de qualité (développés localement ou non), un encadrement local (tutorat à distance) professionnel et tout ceci à des coûts accessibles et en leur garantissant un diplôme à la fin de la formation (L1, L2, L3, M1 ou M2). Il faudra de plus prendre en compte les difficultés liées aux infrastructures énergétiques, à la disponibilité d’un accès Internet de qualité moyenne voire inexistant et à la conception d’un modèle économique durable et permettant le développement autonome d’une telle initiative. Enfin, il est important de noter que la cible privilégiée ici est constituée d’étudiants de la classe moyenne, la classe sociale en général la plus touchée par les instabilités naturelles, politiques et économiques et qui se trouve actuellement en mode de survie.

Un espace numérique de travail est un ensemble intégré de services numériques, choisi, organisé et mis à disposition de la communauté éducative d’une ou plusieurs écoles ou d’un ou plusieurs établissements scolaires dans un cadre de confiance.

  • pédagogiques : cahier de texte numérique, espaces de travail et de stockage communs aux élèves et aux enseignants, outils collaboratifs, blogs, forum, classe virtuelle, etc.
  • d’accompagnement de la vie scolaire : notes, absences, emplois du temps, agendas, etc.
  • de communication : messagerie, informations des personnels et des familles, visioconférence etc. 

Élèves, parents, professeurs, personnels administratifs peuvent accéder à ces espaces numériques de travail depuis n’importe quel matériel connecté à internet. Il constitue le prolongement numérique de l’établissement.

La révolution numérique est une chance pour l’école parce que les nouveaux outils offrent un potentiel de renouveau pédagogique important, pouvant améliorer l’efficacité et l’équité du système éducatif. Elle est aussi un défi parce que le développement rapide des usages du numérique oblige notamment à :

  • repenser les méthodes et les programmes d’enseignement ;
  • produire de nouvelles ressources ;
  • rénover les modes d’évaluation ;
  • revoir l’organisation des espaces et des temps scolaires.

Dès ses débuts dans le monde entier. Et leur introduction, accueillie de manière dynamique et célère par le grand public, a pris de court les organismes administratifs de l’État peu préparés à les utiliser et à en réguler les conditions de distribution et d’usage : « jamais on n’a constaté une si grande différence entre la constance de temps du progrès technique et celle de son acceptation psychosociale, qui correspond à la d’une génération, environ trente ans » (Blamont 96). Ce constat de J. Blamont correspond avec exactitude à l’engouement de plus d’un pour les TIC. Pourtant, cet engouement des premières années autorisait tous les espoirs notamment pour impulser de toute part l’accès au savoir et la qualité des apprentissages (Hess et Saxberg) comme à travers l’ensemble du système éducatif haïtien. L’Internet, créé en 1991, croît aujourd’hui en doublant tous les six mois (Blamont 91) et est considéré comme le « produit phare ». Il s’en est suivi entre les organismes régulateurs nationaux et les fournisseurs de services une laborieuse et épineuse décennie de « difficultés à répétition enregistrées dans le secteur qui ne doivent pas être considérées comme l’effet du hasard, mais plutôt comme la conséquence d’un système inadéquat » (Noël). Par ailleurs, la démocratisation progressive des services d’Internet individuels et la pénétration massive de la téléphonie mobile au cours de la dernière décennie du vingtième siècle ont créé et entretenu une fièvre généralisée qui s’est traduite par une large diversité de signes : l’accroissement de la demande de services de téléphonie et d’internet (Blamont) à travers diverses zones géographiques d’Haïti, la mise en place de réseaux de transmission de données, la formation d’associations et de consortiums institutionnels pour l’établissement du « domaine ht » et la défense de leur droit de gestion dudit domaine, l’accroissement des demandes de licences d’exploitation, la multiplication des cybercafés, le développement de logiciels, l’ouverture de programmes de formation à leur utilisation dans de nombreuses entreprises. En surcroît de leur intégration dans tous les secteurs (administration privée et publique, santé, finances, Archives nationales, bibliothèques communales mises en réseau), les Technologies de l’Information et de la Communication ont été fortement promues dans le secteur d’éducation, notamment à travers des efforts de l’université d’Haiti.

Contexte et méthodologie

Cette contribution prendra appui notamment sur les initiatives des cours en ligne mis sous pied par des organismes haïtiens, dont certains d’entre eux partent d’une vision à aboutir à une éducation de qualité en Haïti en offrant aux jeunes haïtiens, n’ayant aucune chance à bénéficier d’une formation de qualité, la possibilité d’y parvenir par le biais des TIC (voir les cours mis en ligne sur Youtube par l’École haïtienne sans frontières, 2012), et à familiariser ces jeunes de peu de moyens financiers avec les TIC, et d’autres, d’une vision à contribuer au développement communautaire ou du système éducatif du pays par la création des cours en ligne conçus en créole afin de faciliter la participation de tous les apprenants à la construction et au partage de connaissances par le biais des TIC.

Problématique

Dans le domaine éducatif, ou plus précisément dans celui d’apprentissage, comme l’a indiqué (Godinet, cité par Siméone et al), si le « développement de réseaux technologiques ne génère pas spontanément celui des réseaux humains », il s’avère dès lors utopique de prétendre à envisager les TIC comme voie certaine conduisant au colmatage des brèches au niveau du système éducatif d’un pays dont les faiblesses et les échecs enregistrés dans ce domaine sont énormes et visibles. Utiliser les TIC, aucun système éducatif ne saurait prétendre s’en passer mais le mieux est de penser ensemble à une transformation générale du système vers un système de qualité car « A quality system must be continuously evaluated, updated, and improved to be aligned to new developments in an educational organization.

La question essentielle de l’éducation avait déjà  donné lieu en 2010 à un rapport « Pour un pacte national sur l’éducation en Haïti »1. Le constat en était sévère, citons l’avant-propos :

Le pays a donc choisi de ne pas investir dans l’éducation alors que la pression démographique (3.5% en 2010, parmi les plus élevés de la région) ne fait qu’accroitre davantage la demande de ressources pour le secteur éducatif. Comment s’étonner dès lors que pour l’année 2008, par exemple, le pays comportait 2 793 829 Haïtiennes et Haïtiens (soit 38.8% de la population totale) qui n’ont jamais fréquenté une salle de classe ? Que l’Etat  ne possède que 8% des écoles fondamentales et que 82% des enfants inscrits à l’école fondamentale se trouvent dans un établissement privé ? Que 56% de ces écoles fonctionnent dans des structures non prévues à cet effet (maisons d’habitation, églises et tonnelles) ? Que 91% de ces écoles se trouvant en milieu rural fonctionnent sans électricité ? Que 65% d’entre elles fonctionnent sans eau courante ? Que sur 100 élèves qui rentrent en 1ère année fondamentale seulement 29 d’entre eux parviendront au secondaire ? Que seulement 1.7% des enfants handicapés d’âge scolaire ont la chance de fréquenter une école ?  Ce pattern peut-il changer ? Une rupture est-ellepossible ?

  • 40% de la population haïtienne a moins de 15 ans (3,6 Millions)
  • Environ 375 000 enfants entre 6 et 11 ans (soit un tiers de ce groupe d’âge) ne sont pas scolarisés.
  • Les classes sont surchargées avec des effectifs allant de 50 à 80 élèves.

Depuis le tremblement de terre, la moitié des écoles (de 10 000 à 12 000) ont été détruites ou sont réputées dangereuses et environ 38 000 élèves et 1 300 enseignants sur 20 000 des écoles publiques sont décédés lors du séisme.

L’École contribue au projet d’une société de l’information et de la communication pour tous. Elle forme les élèves à maîtriser ces outils numériques et le futur citoyen à vivre dans une société dont l’environnement technologique évolue constamment.

L’enseignement numérique à distance, à juste titre présenté, en Haïti, comme une énorme opportunité pour la massification de l’enseignement supérieur, n’a eu qu’un impact très limité ces dernières années, et ceci malgré les nombreuses initiatives enregistrées à ce jour.

Même s’il est clairement admis que l’utilisation des TICE est incontournable si l’on veut massifier l’enseignement supérieur, les variables systémiques à prendre en compte (la méthodologie à utiliser, les moyens nécessaires, les contenus, la technologie, le marché, le modèle économique et humain) ne sont, pour la plupart, ni bien définies, ni véritablement intégrées lors des déploiements.

Ainsi, l’enseignement numérique à distance, en Haïti, en est encore au stade de l’expérimentation et les résultats attendus sont loin d’être au rendez-vous.

Les infrastructures d’accès (cybercafés par exemple) permettent difficilement un apprentissage efficace, les problèmes d’accès à l’énergie électrique rendent difficile cette massification de l’enseignement supérieur par l’enseignement numérique à distance (travail à la maison). Ainsi, même si des programmes diplômant étaient offerts en ligne par les établissements locaux, les apprenants disposent difficilement des conditions minimales pour travailler chez eux et leur seules options sont, par conséquent, soit d’étudier dans leur établissement d’origine soit de ne pas étudier du tout, ce qui limite sérieusement la capacité des étudiants haïtiens à demeurer académiquement compétitifs (nous savons en effet tous combien il est important de pouvoir travailler chez soi et combien ce travail constitue une part significative du travail global de l’étudiant). Ce problème, à lui seul, rend difficile l’expérimentation de certaines méthodes d’apprentissage (préparation et compréhension d’un texte à la maison avant discussion en cours par exemple). Nous ne nous attarderons par sur la disponibilité de l’Internet et son coût pour un étudiant (environ 200 Euros par an).

Le problème

Il s’agira de prendre en compte la grande quantité de candidats potentiels à l’enseignement supérieur et/ou à la formation professionnelle qui sont, pour la plupart, condamnés à être exclus du système universitaire. Il faudra pour cela leur proposer des contenus de qualité (développés localement ou non), un encadrement local (tutorat à distance) professionnel et tout ceci à des coûts accessibles et en leur garantissant un diplôme à la fin de la formation (L1, L2, L3, M1 ou M2). Il faudra de plus prendre en compte les difficultés liées aux infrastructures énergétiques, à la disponibilité d’un accès Internet de qualité moyenne voire inexistant et à la conception d’un modèle économique durable et permettant le développement autonome d’une telle initiative. Enfin, il est important de noter que la cible privilégiée ici est constituée d’étudiants de la classe moyenne, la classe sociale en général la plus touchée par les instabilités naturelles, politiques et économiques et qui se trouve actuellement en mode de survie.

Un espace numérique de travail est un ensemble intégré de services numériques, choisi, organisé et mis à disposition de la communauté éducative d’une ou plusieurs écoles ou d’un ou plusieurs établissements scolaires dans un cadre de confiance.

  • pédagogiques : cahier de texte numérique, espaces de travail et de stockage communs aux élèves et aux enseignants, outils collaboratifs, blogs, forum, classe virtuelle, etc.
  • d’accompagnement de la vie scolaire : notes, absences, emplois du temps, agendas, etc.
  • de communication : messagerie, informations des personnels et des familles, visioconférence etc. 

Élèves, parents, professeurs, personnels administratifs peuvent accéder à ces espaces numériques de travail depuis n’importe quel matériel connecté à internet. Il constitue le prolongement numérique de l’établissement.

La révolution numérique est une chance pour l’école parce que les nouveaux outils offrent un potentiel de renouveau pédagogique important, pouvant améliorer l’efficacité et l’équité du système éducatif. Elle est aussi un défi parce que le développement rapide des usages du numérique oblige notamment à :

  • repenser les méthodes et les programmes d’enseignement ;
  • produire de nouvelles ressources ;
  • rénover les modes d’évaluation ;
  • revoir l’organisation des espaces et des temps scolaires.

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